Récemment, sur Twitter, Stacy-Mary Ishmael, columnist au Financial Times, écrivait que les médias font parfois exprès pour ne pas être lus ou regardés. Je lui ai demandé pourquoi elle avait écrit ça. Elle m’a répondu en me donnant un lien vers un article paru dans le Mediaweek.
On y apprend que des médias écris, dont le New York Times, testent des méthodes pour vous obligez à consommer les publicités sur leur site web. Une fenêtre s’ouvre et bloque le contenu, le temps que vous lisiez une annonce ou que vous visionniez une publicité.
Je connais mes propres habitudes de consommation sur Internet. Je veux de l’instantanéité. Je veux tout, tout de suite. Pas question d’attendre 30 secondes pour visionner un spot publicitaire avant de lire un article, c’est inacceptable à mes yeux. Je vais préférer changer de site ou tout simplement abandonner l’idée de lire cette nouvelle quelque part. Ainsi, comme me soulignait Mme Ishmael, ces médias mettent en oeuvre des idées qui les éloignent de leurs publics, alors qu’il faudrait davantage qu’ils se sentent engagés.
À mes yeux, ces médias font fausse route et risquent de s’enfoncer davantage dans leur crise plutôt que s’en sortir. Je crois qu’une partie de la solution de cette crise se trouve dans la conférence que Martin Ouellet, de l’agence Provokat, a prononcé récemment. Vous la trouverez ici. Il explique sa vision de la fin de la publicité telle qu’on la connaît, perspective à laquelle j’adhère totalement.
Qu’en pensez-vous ?
