Économie canadienne: plein emploi en février 2010

12 03 2010

Statistique Canada a annoncé, le 12 mars dernier, la création de 21 000 emplois dans l’économie canadienne, abaissant le taux de chômage  de 0,1 point pour le situer à 8,2%.

Selon Statistique Canada, ceci confirme une tendance à la hausse, alors que 159 000 emplois ont été créés depuis juillet 2009, après une diminution de 417 000 emplois entre octobre 2008 et juillet 2009. La récession est donc bel et bien terminée au Canada.

Soucre: Statistique Canada

Statistitique Canada explique:

La variation de l’emploi en février est attribuable à une progression importante du travail à temps plein (+60 000), laquelle a été en partie contrebalancée par le repli du travail à temps partiel (-39 000). Depuis l’été 2009, toute la croissance de l’emploi est survenue dans le travail à temps plein.

Emplois créés

L’organisme fédéral poursuit:

La croissance en février touche les employés du secteur public (+46 000). Depuis l’été 2009, le nombre d’employés du secteur public et du secteur privé a augmenté, alors que l’effectif des travailleurs indépendants s’est légèrement contracté.

L’emploi en février s’est accru dans l’hébergement et les services de restauration, dans le secteur des services aux entreprises et des services relatifs aux bâtiments et autres services de soutien. L’emploi a aussi augmenté dans le secteur de la fabrication, dans les soins de santé et de l’assistance sociale ainsi que dans les ressources naturelles. Ces progressions ont été partiellement neutralisées par des reculs dans les commerces de détail et de gros, dans le secteur de la finance, des assurances, de l’immobilier et de la location, ainsi que dans les «autres services».

Source: Statistique Canada

L’emploi a cru en Colombie-Britannique, en Saksatchewan et en Nouvelle-Écosse, alors qu’il a fléchi en Alberta. Quant au Québec et aux autres provinces, le taux de chômage est demeuré stable.





Cinq tendances marketing pour 2010

4 03 2010

Déjà, le premier trimestre de 2010 s’achève. On voit poindre la reprise économique au Canada. Il n’en fallait pas plus pour que  je m’interroge sur les principales tendances marketing qui nous attendent en 2010. J’ai fait une petite revue de littérature sur le Web, et j’ai pu dégager 5 tendances fermes.

1- Davantage de sensibilité envers l’écologie

La préservation de l’écosystème mondial constitue une tendance lourde. Si vos produits ou vos services ne sont pas “verts”, vous pourriez en venir à perdre des points aux yeux des consommateurs. Tôt ou tard, les pollueurs se verront pris à partie par les consommateurs. À mon avis, vous auriez tout intérêt à mettre sur pied un programme destiné à rendre vos opérations davantage écologiques et à en faire la promotion. En bout de ligne, si votre campagne est bien menée, vous gagnerez.

2- Publicité sur vos téléphones cellulaires

J’en parlais déjà l’an dernier. Je suis étonné que ce ne soit pas commencé. Nicola Navratil en fait état également sur son blogue. Il affirme que plusieurs options publicitaires s’offrent quant à l’utilisation du téléphone cellulaire:

-         La messagerie texte (à ne pas sous-estimer, la majorité de la population ne possède pas encore de téléphones intelligents)

-         La messagerie vidéo ou image

-         Le “shortcode” (5-6 chiffres à texter pour avoir un service à valeur ajoutée)

-         Les codes barres

-         Les applications mobiles

-         La version mobile de votre site web

-         La géo-localisation

-         La réalité augmentée

3. Personnalisation

Mieux vaut ne pas sous-estimer cette tendance. Les consommateurs deviennent de plus en plus exigeants. Ils veulent de moins en moins de produits standardisés et sont davantage à la recherche d’une expérience de consommation conforme à leurs valeurs. En ce sens, ils s’attendent à ce que les produits et les services soient davantage personnalisés. Vous devrez donc repenser complètement votre service à la clientèle; soyez pro-actifs, aller au-devant des besoins de vos clients afin de combler leurs attentes et non seulement leurs besoins.

4. Utilisation des médias sociaux et fin des sites internet statiques

Les médias sociaux ont connu une véritable explosion au cours des deux dernières années. Nicola Navratil exprime merveilleusement le fond de ma pensée sur le web 1.0. :

Quoi? Il existe encore des compagnies possédant des sites boboches avec des discours marketing unidirectionnels? Malheureusement, il y en a encore beaucoup plus que l’on pense…surtout au Québec.

J’espère qu’en 2010, la majorité des entreprises de la sorte vont comprendre que la clé c’est d’écouter ce que les consommateurs ont à vous dire et de leur démontrer que leur fidélité et leur satisfaction comptent. Pour ce faire les entreprises doivent faciliter la tâche de leur clientèle en mettant à leur disposition ou en utilisant des outils leur permettant d’interagir et de communiquer avec elles (Blogues, Facebook, Twitter, etc).

Les médias sociaux permettent de rejoindre beaucoup plus facilement vos clients à des frais très réduits. Ils ont ceci de fabuleux: ils facilitent la rétroaction. Or, de plus en plus de consommateurs (appelons-les les Consommateurs 3.0) souhaitent devenir des acteurs et non pas être les spectateurs de leur propre consommation. Ainsi, ils veulent s’exprimer et donner leur appréciation de vos produits et de vos services. À vous de leur donner les outils ! Si vous êtes futés et que vous les écouter, vous serez davantage en mesure de répondre adéquatement à leurs attentes.

5. Se démarquer par l’événementiel

Si vous souhaitez créer un buzz autour de votre entreprise, vous avez intérêt à créer des événements. Par exemple, si vous détenez une agence de voyage, vous auriez intérêt à vous démarquer de vos compétiteurs en créant une foire pour les voyageurs.

Vous possédez une auberge dans les Laurentides ? Vous perdez votre argent à faire valoir votre auberge; multipliez les occasions de venir chez-vous en organisant des forfaits et en créant des événements. Un sentier de motoneige passe tout près ? Pourquoi ne pas organiser un rallye ?

Qu’en dites-vous ? Comment voyez-vous votre consommation en 2010 ?





Super service au CHRDL, décevant au CLSC !

2 03 2010

Et oui. Ce fut mon tour. Un problème qui frappe tout le monde du côté de ma mère: des pierres ont obstrué ma vésicule biliaire, ce qui fait en sorte que j’ai dû me faire opérer d’urgence au CHRDL il y a 2 semaines. Comme rien n’est simple avec moi, j’ai eu droit à la grande opération, la laparoscopie était impossible à pratiquer vu la taille de ma vésicule.

Franchement, les infirmières, les préposées et les médecins qui se sont rendus à mon chevet m’ont donné un service hors-pair, que j’ai rencontré dans bien peu d’entreprise ici. Je leur donne un A+ !  Efficacité, sourire, et travail acharné caractérisent notre personnel soignant du CHRDL. Le service à la clientèle était vraiment impeccable.  Je ne crois pas que j’aurais pu mieux tomber ! Merci à vous tous.

Mauvaise note au CLSC

Une fois sorti de l’hôpital, on me dit qu’une infirmière passera chaque jour changer mes bandages. À peine une heure rentré chez moi, je reçois un appel du CLSC de Joliette. On me dit que l’infirmière ne passera pas chez moi, mais que je dois me rendre moi-même au CLSC pour recevoir les services. Et ceci, dit sur un ton bête de fonctionnaire blasé. Pourquoi dit-on que l’infirmière va passer à la maison si ce n’est pas le cas ? Après âpres négociations (oui oui, j’ai négocié mes soins au CLSC Joliette !), l’infirmière est venue chez moi le lendemain. J’étais content, car ma mobilité était loin d’être grande. Aller aux toilettes était un exercice douloureux, imaginer me rendre en auto au CLSC. Super service de sa part, je n’ai vraiment rien à dire à son sujet. Seulement qu’elle m’a annoncé que pour la suite, ça se passe au CLSC, ou bien ce doit être ma mère, infirmière à la retraite, qui devra faire mes pansements.  Tellement déçu du service du CLSC, j’ai préféré que ce soit ma mère qui s’occupe de mon douloureux bobo. Alors elle a donné quelques bandages à ma mère, et depuis, c’est elle qui me soigne, à ses frais. Nous aurions peut-être dû aller au CLSC réclamer des bandages, mais nous avons été tellement déçus du service que nous préférons ne pas y mettre les pieds.  À mon avis, voilà un exemple de très mauvais service à la clientèle.

En plus, aucun suivi n’a été fait. Personne au CLSC n’a rappelé pour savoir si tout va bien, comment évolue ma situation, ou si j’ai besoin de bandage. Rien. Franchement, je suis déçu du service à la clientèle du CLSC.

Est-ce que mon cas est unique ? Avez-vous vécu une histoire semblable au CLSC Joliette ?








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